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Historias eróticas
Vístete, corazón
La flor punitiva
A Mario Torroella
Una vez y otra vez envenenado en el jardín de los deleites, no asomaron ni la desesperación, ni la venganza, ni siquiera un inicial disgusto. Antes bien, germinó la solemne complacencia de los señalados por la diosa. Y en las rituales resignaciones, roja como el relámpago de una bandera, sólo se afanaba la sangre, queriendo escapar en definitiva.
Pasajera de Puebla, pasajera de Turín, lo mismo da. El frenesí masculino, sin caer en estulticia o en bajeza, no puede exigir legalidad a las distribuidoras de experiencia, provisionalmente babilónicas. Estimemos, al contrario, que sazonando nuestra persona, la liberen de lo insulso y le inculquen el vital sentido de que toda raíz es amarga.
Los rectores de la multitud, llámense políticos, sabios o artistas, producirían obra más ilustre si se repartiese entre ellos un prudente número de contagios.
Si pagar es lo propio del hombre, paguemos nuestras supremas dichas, abominando de esa salubridad que organiza las islas del Mar Egeo en compañía de seguros.
Un orangután en primavera divide sus chanzas entre los viejos verdes y los jóvenes en blanco. El furor de gozar gotea su plomo derretido sobre nuestra hombría; inútil y cobarde querer salvarnos de la crapulosa angustia. Al cabo, una ancianidad sin cuarentena suspirará por la mesa de operaciones.
Ramón López Velarde
Quand
le monde sera réduit en un seul bois noir pour nos quatre yeux étonnés, --en
une plage pour deux enfants fidèles, --en une maison musicale pour notre claire
sympathie, --je vous trouverai.
Qu’il
n’y ait ici-bas qu’un viellard seul, calme et beau, entouté d’un “luxe
inouï”, --et je suis à vos genoux.
Que j’aie réalisé tous vos souvenirs, --que je sois celle que sais vous garrotter, --je vous étoufferai.

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Quand
nous sommes très forts, --qui recule? très gais, --qui tombe de ridicule?
Quand nous sommes très méchants, --que ferait-on de nous?
Parez-vous, dansez, riez. –Je ne pourrai jamais envoyer l’Amour par la fenêtre.
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--Ma
camarade, mendiante, enfant monstre! comme ça t’est égal, ces malheureuses
et ces manceuvres, et mes embarras. Attache-toi
à nous avec ta voix impossible, ta voix! unique flatteur de ce vil désespoir.
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Une matinée couverte, en Juillet. Un goût de cendres vole dans l’air; --une odeur de bois suant dans l’âtre, --les fleurs rouies –te saccage des promenades –la bruine des canaux par les champs –pourquoi pas déjà les joujoux et l’encens?
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J’ai tendu des cordes de clocher à clocher; des guirlandes de fenêtre; des chaînes d’or d’étoile à étoile, et je danse.
Le haut étang fume continuellement. Quelle sorcière va se dresser sur le couchant blanc? Quelles violettes frondaisons vont descendre?
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Pendant que les fonds publics s’écoulent en fétes de fraternité, il sonne une cloche de feu rose dans les nuages.

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Avivant un agréable goût d’encre de Chine une poudre noire pleut doucement sur ma veillée. –Je baisse le feux du lustre, je me jette sur le lit, et tourné du côté de l’ombre je vous vois, mes filles! mes reines!
Rimbaud
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